Les lavandes Le CR
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Re: Les lavandes Le CR
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Re: Les lavandes Le CR
Trop bon PARA
tu n'a rien oublié....même pas le robinet arrière

Vaut mieux une petite qui tient debout, qu’une grosse toujours au tas !
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Re: Les lavandes Le CR
Sweet aqui :
Enfin arrivèrent les trois dernier Chevaliers, de leurs terres lointaines et néanmoins mythiques.
Ici, l'inébranlable Chevalier Jean-Pierre, "Solydazeuroque" était son surnom :

Et ici, le Chevalier Alain, Vicomte de Nikaïa, accompagné de sa Dame au grand courage, venus sur la même monture, un jeune pur-sang dénommé "Bauneth" :

Enfin complet, le convoi se dirigea vers la contrée du Vaucluse, et ne manqua pas de remarquer la sècheresse de plus en plus marquée, et le dénuement croissant des gueux qui erraient ça et là, à mesure qu'il prit de l'altitude. Cela semblait surprenant aux Chevaliers, cette terre étant plutôt réputée pour bien traiter ses habitants, grâce aux revenus générés par la Lavande. Lors d'une halte pour abreuver les destriers, ils demandèrent aux manants locaux ce qui pouvait bien advenir de si étrange qu'il semblait qu'une chape de plomb s'était abattue sur le pays. Ils répondirent que des incursions de Barbaresques se faisaient de plus en plus nombreuses depuis quelques temps, que les-dits Barbaresques pillaient, violaient, tuaient, et quittaient systématiquement les auberges sans payer l'addition, crime particulièrement odieux et sévèrement réprimé en ces temps farouches (la punition était ni plus ni moins la décapitation, à l'aide d'une écrevisse affamée). Ces exactions horribles avaient rapidement entraîné le déclin économique de la région, avec son cortège de misères de tous ordres. Tout cela n'augurait rien de bon, ce qui ne laissait pas d'inquiéter la Compagnie. Après un concile improvisé sur le bord de la route, il fut décidé que la troupe se diviserait en deux groupes, un qui partirait à la chasse aux Barbares à travers piste, et l'autre qui sécuriserait la route, en particulier en gardant le mythique Pont Myrrhabô, célèbre ouvrage d'art des temps oubliés, traversant la non moins mythique Durance. Le Chevalier Ricoune décida de faire partie du groupe gardien du Pont, qu'il défendrait au péril de sa vie, auréolant d'honneur sa descendance pour des générations, et faisant la fierté de ses illustres aïeux. La Patrouille et les Gardiens se séparèrent derechef, avec comme point de ralliement : le Pont Myrrhabô.
Les Gardiens au Pont Myrrhabô :




Peu de temps après, un vrombissement vécinquantedeuesque se fit entendre, signe que la Patrouille arrivait au lieu de rendez-vous. Les vaillants Chevaliers furent accueillis tels des héros, assaillis par moult vivats et questionnements de leurs braves Confrères.

La Patrouille raconta donc brièvement ses hauts-faits d'armes. Les Chevaliers repérèrent les traces, grossièrement dissimulées, de la horde Barbaresque, et encercla leur campement discrètement. D'un coup d'un seul, ils convergèrent tels la mythique armée d'Hannibal, dans un vacarme épouvantable, à grand coups de rupteurs, et de cris sauvages, en tête le terrible Chevalier Caum hurlant comme un damné, affichant ses couleurs qui étaient de sinistre réputation dans les territoires du Grand NoooOOOOooord. Les Barbares terrifiés s'enfuirent aussi vite qu'ils purent, comme des garennes paranoïaques, et les traînards les moins rapides n'eurent d'autre solution que de se trancher la gorge avec leur fruste hache de pierre, dans un effroyable gargouillis. Il ne restait plus dès lors à la Patrouille, qu'à se rassembler pour rejoindre les Gardiens, ce qui fut fait prestement.
La Confrérie, heureuse de ce dénouement, écouta alors le commandement du farouche Chevalier Django de Syfourre : "trouvons un champ de Lavande en fleur, parfumons donc la Sainte Beuchigue en son intérieur, et filons festoyer dare-dare, cornedebouc !!", agréé en cela par le Chevalier Obelx d'Aveyron et le Capitoul Tolosan, le Chevalier Kiki, qui commençaient à ressentir la morsure des tenailles de la faim (leur estomac avait un grand sens de l'anticipation).
La Compagnie s'ébranla en direction de la mythique citadelle de Banon, en espérant bien trouver un champ de Lavande en fleur en chemin, ce qui était plus que probable, vu que les Chevaliers étaient dans la bonne contrée au bon moment.
La suite va suivre
Enfin arrivèrent les trois dernier Chevaliers, de leurs terres lointaines et néanmoins mythiques.
Ici, l'inébranlable Chevalier Jean-Pierre, "Solydazeuroque" était son surnom :

Et ici, le Chevalier Alain, Vicomte de Nikaïa, accompagné de sa Dame au grand courage, venus sur la même monture, un jeune pur-sang dénommé "Bauneth" :

Enfin complet, le convoi se dirigea vers la contrée du Vaucluse, et ne manqua pas de remarquer la sècheresse de plus en plus marquée, et le dénuement croissant des gueux qui erraient ça et là, à mesure qu'il prit de l'altitude. Cela semblait surprenant aux Chevaliers, cette terre étant plutôt réputée pour bien traiter ses habitants, grâce aux revenus générés par la Lavande. Lors d'une halte pour abreuver les destriers, ils demandèrent aux manants locaux ce qui pouvait bien advenir de si étrange qu'il semblait qu'une chape de plomb s'était abattue sur le pays. Ils répondirent que des incursions de Barbaresques se faisaient de plus en plus nombreuses depuis quelques temps, que les-dits Barbaresques pillaient, violaient, tuaient, et quittaient systématiquement les auberges sans payer l'addition, crime particulièrement odieux et sévèrement réprimé en ces temps farouches (la punition était ni plus ni moins la décapitation, à l'aide d'une écrevisse affamée). Ces exactions horribles avaient rapidement entraîné le déclin économique de la région, avec son cortège de misères de tous ordres. Tout cela n'augurait rien de bon, ce qui ne laissait pas d'inquiéter la Compagnie. Après un concile improvisé sur le bord de la route, il fut décidé que la troupe se diviserait en deux groupes, un qui partirait à la chasse aux Barbares à travers piste, et l'autre qui sécuriserait la route, en particulier en gardant le mythique Pont Myrrhabô, célèbre ouvrage d'art des temps oubliés, traversant la non moins mythique Durance. Le Chevalier Ricoune décida de faire partie du groupe gardien du Pont, qu'il défendrait au péril de sa vie, auréolant d'honneur sa descendance pour des générations, et faisant la fierté de ses illustres aïeux. La Patrouille et les Gardiens se séparèrent derechef, avec comme point de ralliement : le Pont Myrrhabô.
Les Gardiens au Pont Myrrhabô :




Peu de temps après, un vrombissement vécinquantedeuesque se fit entendre, signe que la Patrouille arrivait au lieu de rendez-vous. Les vaillants Chevaliers furent accueillis tels des héros, assaillis par moult vivats et questionnements de leurs braves Confrères.

La Patrouille raconta donc brièvement ses hauts-faits d'armes. Les Chevaliers repérèrent les traces, grossièrement dissimulées, de la horde Barbaresque, et encercla leur campement discrètement. D'un coup d'un seul, ils convergèrent tels la mythique armée d'Hannibal, dans un vacarme épouvantable, à grand coups de rupteurs, et de cris sauvages, en tête le terrible Chevalier Caum hurlant comme un damné, affichant ses couleurs qui étaient de sinistre réputation dans les territoires du Grand NoooOOOOooord. Les Barbares terrifiés s'enfuirent aussi vite qu'ils purent, comme des garennes paranoïaques, et les traînards les moins rapides n'eurent d'autre solution que de se trancher la gorge avec leur fruste hache de pierre, dans un effroyable gargouillis. Il ne restait plus dès lors à la Patrouille, qu'à se rassembler pour rejoindre les Gardiens, ce qui fut fait prestement.
La Confrérie, heureuse de ce dénouement, écouta alors le commandement du farouche Chevalier Django de Syfourre : "trouvons un champ de Lavande en fleur, parfumons donc la Sainte Beuchigue en son intérieur, et filons festoyer dare-dare, cornedebouc !!", agréé en cela par le Chevalier Obelx d'Aveyron et le Capitoul Tolosan, le Chevalier Kiki, qui commençaient à ressentir la morsure des tenailles de la faim (leur estomac avait un grand sens de l'anticipation).
La Compagnie s'ébranla en direction de la mythique citadelle de Banon, en espérant bien trouver un champ de Lavande en fleur en chemin, ce qui était plus que probable, vu que les Chevaliers étaient dans la bonne contrée au bon moment.
La suite va suivre
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Re: Les lavandes Le CR
Merki Remi 
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Re: Les lavandes Le CR
Gigantesque plaidoyer hirsute
…la suite
la suite……
pas de festoiement avant la suite….

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Re: Les lavandes Le CR
vraiment super le CR, Ricoune champion es couinement, tu es bien le digne successeur d'Obelx 
Ou ça passe ou ça casse et inversement
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Re: Les lavandes Le CR
si si y en a mais il est encore mouilléremi83 a écrit :il n a plus de papier![]()
![]()
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Minjard a écrit :vraiment super le CR, Ricoune champion es couinement, tu es bien le digne successeur d'Obelx
chuis pas encore mort quand meme
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Re: Les lavandes Le CR
Je croyais avoir participé à une sympathique randonnée entre motards...
Partir: c'est pourrir un pneu!!!............ 

- ricoune47
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Re: Les lavandes Le CR
Grand merci à toi, ô noble Chevalier Jean-Pierre, notre Guide Suprême
Suite ici :
Cheminant depuis un bon moment, la Confrérie fut désagréablement surprise de ne pas trouver de champ de Lavande en fleur, ce qui commençait à ruiner un petit peu son moral, après tant de distance parcourue. Il fut donc décidé de redoubler d'efforts afin de s'acquitter au plus vite de la Noble Tâche, et chacun de regarder aux quatre point cardinaux dans le but de repérer la précieuse et inimitable couleur des inflorescences suaves et rafraîchissantes, tout en roulant bon train. Nul ne voulait se faire surprendre par la nuit, car de suite c'est moins drôle d'établir un campement de fortune constitué de castels amovibles en peau de cinq thaithiks (petit mammifère inoffensif, dont le pelage est étanche à l'eau).
Soudain, au détour d'un charmant bosquet, retentit le clasquonn, corne spéciale fabriquée en le lointain empire du Soleil Levant qui équipait les montures, de l'éclaireur, le fier Chevalier Tricker : un champ de Lavande en fleur, un et un seul ! "Morbleu !", brailla dans son heaume le Chevalier Ricoune, ce qui eut pour effet immédiat d'emplir de buée sa visière et instantanément ralentir son allure, ce qui n'était vraiment pas pour plaire au reste de la troupe, "la quête s'achèverait ici, nous pourrions donc nous concentrer sur l'établissement du campement et la préparation du rituel de l'App'heirr Rhô dans des délais raisonnables, coule !".
Le Chevalier Django de Syfourre mit immédiatement pied à terre et sortit délicatement la Sainte Beuchigue de son écrin sis sur la fonte de droite de son palefroi, et partit en trottinant légèrement, folâtrer dans la Lavande en fleur, tel une jouvencelle aux pâquerettes. Alors, avec une force herculéenne, sous les regards un brin perplexes de l'Assemblée, il jeta au loin la Divine Relique, avec un mouvement de bras qui n'était pas sans rappeler le geste du quouârtairebaque de foutebol amriken, acteur majeur d'un lointain tournoi aux multiples participants, dont les règles déconcertantes se perdaient dans la nuit des Temps. Pendant ce temps, se profilait au loin une menace imprévue, que ne détecta pas assez rapidement la Compagnie : un troupeau de bêtes enragées échappait au contrôle de leurs gardiens, et c'est une véritable marée bêlante qui submergea montures et cavaliers. Cet assaut subit et improbable fut d'une violence telle que l'inflexible Chevalier Remi, Grand Connétable de Fréjus, négociateur redoutable, et son destrier, se virent projetés au sol, avec armes et bagages. Heureusement, la tempête passa aussi vite qu'elle était arrivée, et la solidarité n'étant pas un vain mot au sein de la Confrérie, le Chevalier fut rapidement en ordre de marche, n'ayant à déplorer que quelques égratignures sur son armure et sa monture.
Soudain, une enivrante fragrance assaillit la troupe. Le Chevalier de Syfourre approchait, la Sainte Beuchigue à la main et un sourire béat au visage, dans des vapeurs d'huiles essentielles. "Mes Frères, en vérité je vous le dis, notre Sainte Quête est achevée !", cria-t-il d'une voix de ténor léger aux accents napolitains, "nous pouvons repartir à destination de la mythique citadelle de Banon, où nous festoierons jusqu'à point d'heure pour célébrer ce jour de grande victoire !". Et la Compagnie répliqua par moult cris de joie, piaillements virils et éructations délicates, et repartit sans tarder.
Après avoir traversé la mythique cité de Manosque, les Chevaliers firent une halte à proximité de Banon, où, emplis d'allégresse, ils purent graver plein d'enluminures, l'humeur légère.
Séance collective de gravure d'enluminures :
Dame Gloriande au centre au deuxième plan, experte devant l'Eternel en maniement de la bouâte à enluminures


Le Chevalier Kiki de Fontenilles, Capitoul Tolosan, en train de relater la journée d'aventures à Dame Transalpine d'Anjou

Le téméraire Chevalier Jibest du Lauragais, aux traits marqués par cette journée peu commune

Le Chevalier Minjard, inspectant scrupuleusement son chargement précieux, sous l'oeil acéré du Chevalier Tricker

La joie rayonnante du Chevalier Rolibulle, et le sourire soulagé du Chevalier Remi

Dame Gloriande, entourée des Chevaliers Loupingue et Caum

Les Chevalier Kiki et Obelx, en débriefing avec le Chevalier Jean-Pierre

Le Chevalier Jean-Pierre, Guide Suprême, qui connait chaque caillou de cette contrée sauvage de Haute-Provence

La suite pas plus tard que bientôt
Suite ici :
Cheminant depuis un bon moment, la Confrérie fut désagréablement surprise de ne pas trouver de champ de Lavande en fleur, ce qui commençait à ruiner un petit peu son moral, après tant de distance parcourue. Il fut donc décidé de redoubler d'efforts afin de s'acquitter au plus vite de la Noble Tâche, et chacun de regarder aux quatre point cardinaux dans le but de repérer la précieuse et inimitable couleur des inflorescences suaves et rafraîchissantes, tout en roulant bon train. Nul ne voulait se faire surprendre par la nuit, car de suite c'est moins drôle d'établir un campement de fortune constitué de castels amovibles en peau de cinq thaithiks (petit mammifère inoffensif, dont le pelage est étanche à l'eau).
Soudain, au détour d'un charmant bosquet, retentit le clasquonn, corne spéciale fabriquée en le lointain empire du Soleil Levant qui équipait les montures, de l'éclaireur, le fier Chevalier Tricker : un champ de Lavande en fleur, un et un seul ! "Morbleu !", brailla dans son heaume le Chevalier Ricoune, ce qui eut pour effet immédiat d'emplir de buée sa visière et instantanément ralentir son allure, ce qui n'était vraiment pas pour plaire au reste de la troupe, "la quête s'achèverait ici, nous pourrions donc nous concentrer sur l'établissement du campement et la préparation du rituel de l'App'heirr Rhô dans des délais raisonnables, coule !".
Le Chevalier Django de Syfourre mit immédiatement pied à terre et sortit délicatement la Sainte Beuchigue de son écrin sis sur la fonte de droite de son palefroi, et partit en trottinant légèrement, folâtrer dans la Lavande en fleur, tel une jouvencelle aux pâquerettes. Alors, avec une force herculéenne, sous les regards un brin perplexes de l'Assemblée, il jeta au loin la Divine Relique, avec un mouvement de bras qui n'était pas sans rappeler le geste du quouârtairebaque de foutebol amriken, acteur majeur d'un lointain tournoi aux multiples participants, dont les règles déconcertantes se perdaient dans la nuit des Temps. Pendant ce temps, se profilait au loin une menace imprévue, que ne détecta pas assez rapidement la Compagnie : un troupeau de bêtes enragées échappait au contrôle de leurs gardiens, et c'est une véritable marée bêlante qui submergea montures et cavaliers. Cet assaut subit et improbable fut d'une violence telle que l'inflexible Chevalier Remi, Grand Connétable de Fréjus, négociateur redoutable, et son destrier, se virent projetés au sol, avec armes et bagages. Heureusement, la tempête passa aussi vite qu'elle était arrivée, et la solidarité n'étant pas un vain mot au sein de la Confrérie, le Chevalier fut rapidement en ordre de marche, n'ayant à déplorer que quelques égratignures sur son armure et sa monture.
Soudain, une enivrante fragrance assaillit la troupe. Le Chevalier de Syfourre approchait, la Sainte Beuchigue à la main et un sourire béat au visage, dans des vapeurs d'huiles essentielles. "Mes Frères, en vérité je vous le dis, notre Sainte Quête est achevée !", cria-t-il d'une voix de ténor léger aux accents napolitains, "nous pouvons repartir à destination de la mythique citadelle de Banon, où nous festoierons jusqu'à point d'heure pour célébrer ce jour de grande victoire !". Et la Compagnie répliqua par moult cris de joie, piaillements virils et éructations délicates, et repartit sans tarder.
Après avoir traversé la mythique cité de Manosque, les Chevaliers firent une halte à proximité de Banon, où, emplis d'allégresse, ils purent graver plein d'enluminures, l'humeur légère.
Séance collective de gravure d'enluminures :
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Le Chevalier Kiki de Fontenilles, Capitoul Tolosan, en train de relater la journée d'aventures à Dame Transalpine d'Anjou

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La joie rayonnante du Chevalier Rolibulle, et le sourire soulagé du Chevalier Remi

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La suite pas plus tard que bientôt
Modifié en dernier par ricoune47 le 18 juin 2010, 01:44, modifié 1 fois.
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Re: Les lavandes Le CR
L'art de transformer une rencontre de vieux pochtrons rhumatismés..
..dans une contrée de sans intérêt....
en conte de fée.. heaume bas chevalier ricoune..

Modifié en dernier par varaboliot le 16 juin 2010, 13:52, modifié 1 fois.
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Alexandre Vialatte
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Re: Les lavandes Le CR
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Re: Les lavandes Le CR
Merki, ô vaillant Chevalier Remi de Fréjus 
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Re: Les lavandes Le CR
En vouala une autre louche :
La Compagnie, portant les stigmates des épreuves de cette aventure, comme on peut le voir sur les diverses enluminures suivantes, se promena tranquillement vers sa destination finale, en traversant de charmants patelins et des paysages insolites et grandioses aux couleurs irréelles, s'arrêtant parfois pour se réhydrater à l'ombre d'une bienveillante végétation.



Le farouche Chevalier Django de Syfourre, au moral d'airain, encore nimbé du parfum des Lavandes en fleur : le seul Chevalier qui sentait toujours bon au bout de deux jours (à l'agréable exception des gentes Dames, qui, contrairement aux hommes, prenaient bien soin d'elles, surtout en ces temps reculés)





La gente Dame Gloriande, essayant de s'abriter (maladroitement, eh oui, raté, hihi) de l'oeil inquisiteur de la bouâte à enluminures du Chevalier Ricoune

Là, son subterfuge tomba franchement à l'eau, et elle fut bien obligée d'afficher un sourire, un peu forcé, toutefois (Grande-Prêtresse de la Sainte Beuchigue, certes, mais pas celle du camouflage (patapé, taper les vieux, c'est mal))






La fraîcheur commençait de tomber quand la troupe s'ébranla pour installer ses quartiers en prévision du festin tant mérité, et chaque participant affichait une mine réjouie sous son heaume, en traversant les petites vallées riantes qui allaient les héberger pour la nuit.
Cependant, quelques-uns parmi eux n'allaient pas tarder à déchanter, les dieux ayant parfois de drôles de sautes d'humeur.
"Kwâ ? Kékidit ?", reprendrez-vous en choeur, bien-aimés lecteurs, à cela l'auteur rétorquera : "vous le saurez dans le prochain épisode : CHAPITRE QUATRIEME : RÊNE BRISE, FESTOYAGE, ET HOP ! DANS LA HOTTE, METTONS CA A L'ABRI AVANT QU'IL PLEUVE"
La Compagnie, portant les stigmates des épreuves de cette aventure, comme on peut le voir sur les diverses enluminures suivantes, se promena tranquillement vers sa destination finale, en traversant de charmants patelins et des paysages insolites et grandioses aux couleurs irréelles, s'arrêtant parfois pour se réhydrater à l'ombre d'une bienveillante végétation.



Le farouche Chevalier Django de Syfourre, au moral d'airain, encore nimbé du parfum des Lavandes en fleur : le seul Chevalier qui sentait toujours bon au bout de deux jours (à l'agréable exception des gentes Dames, qui, contrairement aux hommes, prenaient bien soin d'elles, surtout en ces temps reculés)





La gente Dame Gloriande, essayant de s'abriter (maladroitement, eh oui, raté, hihi) de l'oeil inquisiteur de la bouâte à enluminures du Chevalier Ricoune

Là, son subterfuge tomba franchement à l'eau, et elle fut bien obligée d'afficher un sourire, un peu forcé, toutefois (Grande-Prêtresse de la Sainte Beuchigue, certes, mais pas celle du camouflage (patapé, taper les vieux, c'est mal))






La fraîcheur commençait de tomber quand la troupe s'ébranla pour installer ses quartiers en prévision du festin tant mérité, et chaque participant affichait une mine réjouie sous son heaume, en traversant les petites vallées riantes qui allaient les héberger pour la nuit.
Cependant, quelques-uns parmi eux n'allaient pas tarder à déchanter, les dieux ayant parfois de drôles de sautes d'humeur.
"Kwâ ? Kékidit ?", reprendrez-vous en choeur, bien-aimés lecteurs, à cela l'auteur rétorquera : "vous le saurez dans le prochain épisode : CHAPITRE QUATRIEME : RÊNE BRISE, FESTOYAGE, ET HOP ! DANS LA HOTTE, METTONS CA A L'ABRI AVANT QU'IL PLEUVE"
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Re: Les lavandes Le CR
alors la je dis non.varaboliot a écrit :L'art de transformer une rencontre de vieux pochtrons rhumatismés..![]()
..dans une contrée de sans intérêt....
en conte de fée.. heaume bas chevalier ricoune..
![]()
on est pas tous vieux et pochtrons, et les alpes de hautes Provence ne sont pas sans intérêts.
noméo est ce que je critique les autres régions avec des paysages ou y a rien a voir tellement c'est triste, tellement c'est beurk
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Re: Les lavandes Le CR
Mon brave chevalier ricoune ... la soleil pointe dans mes Zardouennes...
.permettez moi d'enfourcher dame bauneth..pour quelques zinstants seulement.....

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Re: Les lavandes Le CR
Roulez, profitez, ô noble Chevalier, nous vous avons catapulté le soleil au nord du 35° parallèle, ça nous fait plaisir, c'est cadeau, j'insiste
(ici, c'est les averses entre les draches, parfois entrecoupées de trombes d'eau
)

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Re: Les lavandes Le CR
CHAPITRE QUATRIEME : RÊNE BRISE, FESTOYAGE, ET HOP ! DANS LA HOTTE, METTONS CA A L'ABRI AVANT QU'IL PLEUVE
Les derniers rayons du soleil illuminaient d'or fondu les crêtes des montagnes environnantes lorsque la colonne de Chevaliers se scinda en deux, un groupe allant s'installer en un hameau dans les bois, et l'autre un peu plus loin au bord d'un ruisseau. Le Chevalier Ricoune avait choisi le deuxième groupe, car il était fier de montrer à ses confrères ses talents d'architecte en assemblant son nouveau castel amovible en peau de cinq thaithiks.
Tout à ses pensées d'urbanisation mobile, il ne vit pas qu'il se retrouvait en dernière position dans la colonne de Chevaliers, progressant à faible allure hors de vue de ses Confrères, ô erreur fatale, ô destin tragique, ô maléfique malédiction !!! Pas plus tard que subitement, dans un passage scabreux de rocailles en dévers vers un inquiétant torrent, sa monture planta des quatre fers, arrêtée au pire endroit, risquant de chuter à droite en contrebas, et refusant de marcher plus avant. Il n'eut d'autre solution que de coucher la bête sur son flanc gauche, reposant en un précaire équilibre statique sur sa fonte gauche, et de s'extraire délicatement de la selle, en priant pour que rien ne bouge. Ce qui fut le cas. Car rien ne bougea. Et c'était tant mieux. Encore tremblant d'effroi, il rassembla ses forces pour hurler à l'aide de toute sa vigueur de futur quinquagénaire, ce qui fut dérisoirement inutile, vu que les autres Chevaliers cheminant ne pouvaient entendre ses supplications de petit goret perdu sans sa maman, à cause du bruit des montures.Dans un éclair de lucidité, il mit en marche son téoula, et envoya quelques essoaisses à différents Chevaliers, mais il n'obtint que leurs préposés aux réponses respectifs, qui, d'une stupidité et d'une bornitude sans mesure, ne lui répondirent même pas. Il utilisa alors le clasquonn de sa monture, mais il ne pouvait en abuser, par crainte d'épuiser les réserves d'ilictriciti, fluide magique qui faisait marcher plein d'équipements (en fait, une horde de petits lutins, selon le Grand Mage Paraglandeur, qui avait fait une thèse à ce sujet dans les Temps Anciens, et donc était très connaisseur). S'ensuivit ce qu'on appellerait bien des générations plus tard "un grand moment de solitude". Il profita donc de cette période d'immobilité forcée pour inspecter la cause de cet arrêt subit de son destrier, et vit que le rêne gauche s'était coupé, ne pouvant plus par là-même autoriser la mise en mouvement de l'équipage. "Peste ! Flûte ! Crotte de ragondin !!", hurla-t-il furibond, "que voila une bien funeste mésaventure, nom d'un tréteau !! Comment vais-je réparer, et en suis-je même capable, tout seul au fond des bois, sans la Haireémmethê (manuscrit de maintenance, en ces époques reculées et obscures) ??!!".
Une connaissance lointaine lui avait naguère raconté que lorsqu'on se trouvait face à un problème qui semblait insoluble, il était parfois bon de fumer un calumet en prenant tout son temps, ce que le gentil Chevalier Ricoune s'empressa de faire, car il lui fut dit que la solution pouvait survenir d'elle-même. Et là, divine Providence, il entendit le bruit d'une monture, qui approchait. Miracle, le Chevalier Obelx fut rapidement en vue, et le Chevalier Ricoune se jura solennellement de verser régulièrement une obole au dieu Séhitah, saint-patron des herbes licites, quitte à se goudronner irrémédiablement les soufflets. Le Chevalier Obelx, cavalier émérite, lui expliqua qu'on pouvait quand même faire avancer son palefroi sans le rêne gauche, et qu'il se chargeait de le ramener au campement. "Que le hardi Chevalier Obelx d'Aveyron soit béni, ainsi que sa noble descendance, un gogleplex de fois !!!", pensa avec ardeur le Chevalier Ricoune, encore tout secoué, tel les pruniers de son doux fief, si loin d'ici. Cheminant à pied, il eut tout loisir d'admirer le joli petit val qui les accueillait, et se dit qu'il fera quelques enluminures de ce petit coin de nature par la suite.
Arrivé sur le site, le Chevalier Ricoune put procéder à l'implantation de son castel, et s'enquit auprès des Chevaliers Experts des réparations possibles, pendant que le Chevalier Obelx partit récupérer sa monture, qui devait commencer à se sentir seule, dans le crépuscule naissant.
Derechef, les Chevaliers Jibest et Kiki s'empressèrent de remettre en ordre de marche la monture du Chevalier Ricoune, efficacement, grâce à leurs grandes compétences (et un câble de rechange du Chevalier Jibest). Ricoune émit le souhait vibrant que eux aussi en soient remerciés un gogleplex de fois, et que leurs louanges soient chantées au Valhalla jusqu'au prochain Big Crunch, si l'espace-temps est fermé, constante cosmologique ou pas, rien à péter !!!).
Après ces péripéties, la Compagnie put achever son installation dans cet endroit paradisiaque, sous le regard du Chevalier Tricker qui s'activait à allumer un grand feu qui devrait durer toute la nuit, pour illuminer la face des dieux tapis dans l'obscurité, et leur démontrer la toute-puissance de la Confrérie de la Sainte Beuchigue (et accessoirement cramer les moustiques environnants). Dans le même temps, d'autres Chevaliers concentraient leurs efforts à préparer le rituel sacré de l'App'heirr Rhô, dans les rires et les discussions animées.
A suivre
Les derniers rayons du soleil illuminaient d'or fondu les crêtes des montagnes environnantes lorsque la colonne de Chevaliers se scinda en deux, un groupe allant s'installer en un hameau dans les bois, et l'autre un peu plus loin au bord d'un ruisseau. Le Chevalier Ricoune avait choisi le deuxième groupe, car il était fier de montrer à ses confrères ses talents d'architecte en assemblant son nouveau castel amovible en peau de cinq thaithiks.
Tout à ses pensées d'urbanisation mobile, il ne vit pas qu'il se retrouvait en dernière position dans la colonne de Chevaliers, progressant à faible allure hors de vue de ses Confrères, ô erreur fatale, ô destin tragique, ô maléfique malédiction !!! Pas plus tard que subitement, dans un passage scabreux de rocailles en dévers vers un inquiétant torrent, sa monture planta des quatre fers, arrêtée au pire endroit, risquant de chuter à droite en contrebas, et refusant de marcher plus avant. Il n'eut d'autre solution que de coucher la bête sur son flanc gauche, reposant en un précaire équilibre statique sur sa fonte gauche, et de s'extraire délicatement de la selle, en priant pour que rien ne bouge. Ce qui fut le cas. Car rien ne bougea. Et c'était tant mieux. Encore tremblant d'effroi, il rassembla ses forces pour hurler à l'aide de toute sa vigueur de futur quinquagénaire, ce qui fut dérisoirement inutile, vu que les autres Chevaliers cheminant ne pouvaient entendre ses supplications de petit goret perdu sans sa maman, à cause du bruit des montures.Dans un éclair de lucidité, il mit en marche son téoula, et envoya quelques essoaisses à différents Chevaliers, mais il n'obtint que leurs préposés aux réponses respectifs, qui, d'une stupidité et d'une bornitude sans mesure, ne lui répondirent même pas. Il utilisa alors le clasquonn de sa monture, mais il ne pouvait en abuser, par crainte d'épuiser les réserves d'ilictriciti, fluide magique qui faisait marcher plein d'équipements (en fait, une horde de petits lutins, selon le Grand Mage Paraglandeur, qui avait fait une thèse à ce sujet dans les Temps Anciens, et donc était très connaisseur). S'ensuivit ce qu'on appellerait bien des générations plus tard "un grand moment de solitude". Il profita donc de cette période d'immobilité forcée pour inspecter la cause de cet arrêt subit de son destrier, et vit que le rêne gauche s'était coupé, ne pouvant plus par là-même autoriser la mise en mouvement de l'équipage. "Peste ! Flûte ! Crotte de ragondin !!", hurla-t-il furibond, "que voila une bien funeste mésaventure, nom d'un tréteau !! Comment vais-je réparer, et en suis-je même capable, tout seul au fond des bois, sans la Haireémmethê (manuscrit de maintenance, en ces époques reculées et obscures) ??!!".
Une connaissance lointaine lui avait naguère raconté que lorsqu'on se trouvait face à un problème qui semblait insoluble, il était parfois bon de fumer un calumet en prenant tout son temps, ce que le gentil Chevalier Ricoune s'empressa de faire, car il lui fut dit que la solution pouvait survenir d'elle-même. Et là, divine Providence, il entendit le bruit d'une monture, qui approchait. Miracle, le Chevalier Obelx fut rapidement en vue, et le Chevalier Ricoune se jura solennellement de verser régulièrement une obole au dieu Séhitah, saint-patron des herbes licites, quitte à se goudronner irrémédiablement les soufflets. Le Chevalier Obelx, cavalier émérite, lui expliqua qu'on pouvait quand même faire avancer son palefroi sans le rêne gauche, et qu'il se chargeait de le ramener au campement. "Que le hardi Chevalier Obelx d'Aveyron soit béni, ainsi que sa noble descendance, un gogleplex de fois !!!", pensa avec ardeur le Chevalier Ricoune, encore tout secoué, tel les pruniers de son doux fief, si loin d'ici. Cheminant à pied, il eut tout loisir d'admirer le joli petit val qui les accueillait, et se dit qu'il fera quelques enluminures de ce petit coin de nature par la suite.
Arrivé sur le site, le Chevalier Ricoune put procéder à l'implantation de son castel, et s'enquit auprès des Chevaliers Experts des réparations possibles, pendant que le Chevalier Obelx partit récupérer sa monture, qui devait commencer à se sentir seule, dans le crépuscule naissant.
Derechef, les Chevaliers Jibest et Kiki s'empressèrent de remettre en ordre de marche la monture du Chevalier Ricoune, efficacement, grâce à leurs grandes compétences (et un câble de rechange du Chevalier Jibest). Ricoune émit le souhait vibrant que eux aussi en soient remerciés un gogleplex de fois, et que leurs louanges soient chantées au Valhalla jusqu'au prochain Big Crunch, si l'espace-temps est fermé, constante cosmologique ou pas, rien à péter !!!).
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A suivre
Modifié en dernier par ricoune47 le 18 juin 2010, 12:55, modifié 2 fois.
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Re: Les lavandes Le CR
Crotte de ragondin !
ça alors si j'avais su que ces animaux peuplaient notre rivage, je n'aurais point laissé ma guitoune entre ouverte


ça alors si j'avais su que ces animaux peuplaient notre rivage, je n'aurais point laissé ma guitoune entre ouverte

Vaut mieux une petite qui tient debout, qu’une grosse toujours au tas !
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Re: Les lavandes Le CR
tricker a écrit :Crotte de ragondin !
ça alors si j'avais su que ces animaux peuplaient notre rivage, je n'aurais point laissé ma guitoune entre ouverte![]()
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Re: Les lavandes Le CR
Sieur Ricoune,que ta verve et ton émétite diction trouvent ici l'expression de ma profonde approbation,les aventures rocambolesques de toi et de tes comparses en ces contrées perdues me captivent et j'attend avec impatience la suite de cette épique épopée.....
(m'est avis que vous avez pas dû vous ennuyer
)

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Re: Les lavandes Le CR
Merci bien, ô Messire Harmonic, j'y consacre toutes mes maigres forces 
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Re: Les lavandes Le CR
Le castel amovible du Chevalier Ricoune

Le Prince Noir Loupingue, au pied de son castel

Le Chevalier Obelx, achevant son implantation de castel, à sa manière toute particulière, mais néanmoins efficace

Le Chevalier Tricker, Grand Pyromane de l'Ordre des Saints-Pimpons (entre autres), en pleine action

Quelques fidèles montures, paissant au loin sous les frondaisons

L'étrange Chevalier Christian d'Australie, sur son étrange destrier Teuton, consommant plus d'ilictriciti qu'il n'en génère (mais vraiment plus !)
Sa présence au campement annonça l'arrivée des autres Chevaliers résidant dans le hameau dans les bois, pour le rituel sacré de l'App'heirr Rhô, et le Grand Festin votif qui devait s'en suivre.

Le Chevalier Loupingue du Haut-Médoc, Prince Noir arborant fièrement la devise de sa famille Outre-Manche

La nuit tomba assez doucement lorsque le reste de la troupe arriva au campement, le rituel sacré de l'App'heirr Rhô pouvait enfin commencer. Les discussions allèrent bon train, des groupes informels se constituaient et se défaisaient au rythme des remplissages de hanaps, les rires fusaient ça et là, des liens indéfectibles étaient en train de naître entre les participants qui ne se connaissaient pas ou peu, soudant progressivement une union invincible que bien des siècles plus tard, d'autres communautés envieraient.désespérément.

Le Chevalier Tricker, faisant le geste rituel de la paix (à moins que ce ne soit plus prosaïquement une méthode pour protéger ses yeux fragilisés par tant d'aventures, ou son anonymat ...???...)

L'étrange Chevalier Christian d'Australie, en tenue d'apparat (on peut être à la fois un rugueux Chevalier et être élégant)

Le Chevalier Jibest du Lauragais, esquissant un pas de Touiste (une danse ancienne, retrouvée quelques décennies avant cette aventure par Dhycryverce, le Mage de Nikaïa )

Le ténébreux Capitoul Tolosan, le Chevalier Kiki de Fontenilles, au regard de braise qui faisait tant de ravages dans la population féminine de son fief et bien au delà

Tou bi contignoude

Le Prince Noir Loupingue, au pied de son castel

Le Chevalier Obelx, achevant son implantation de castel, à sa manière toute particulière, mais néanmoins efficace

Le Chevalier Tricker, Grand Pyromane de l'Ordre des Saints-Pimpons (entre autres), en pleine action

Quelques fidèles montures, paissant au loin sous les frondaisons

L'étrange Chevalier Christian d'Australie, sur son étrange destrier Teuton, consommant plus d'ilictriciti qu'il n'en génère (mais vraiment plus !)
Sa présence au campement annonça l'arrivée des autres Chevaliers résidant dans le hameau dans les bois, pour le rituel sacré de l'App'heirr Rhô, et le Grand Festin votif qui devait s'en suivre.

Le Chevalier Loupingue du Haut-Médoc, Prince Noir arborant fièrement la devise de sa famille Outre-Manche

La nuit tomba assez doucement lorsque le reste de la troupe arriva au campement, le rituel sacré de l'App'heirr Rhô pouvait enfin commencer. Les discussions allèrent bon train, des groupes informels se constituaient et se défaisaient au rythme des remplissages de hanaps, les rires fusaient ça et là, des liens indéfectibles étaient en train de naître entre les participants qui ne se connaissaient pas ou peu, soudant progressivement une union invincible que bien des siècles plus tard, d'autres communautés envieraient.désespérément.

Le Chevalier Tricker, faisant le geste rituel de la paix (à moins que ce ne soit plus prosaïquement une méthode pour protéger ses yeux fragilisés par tant d'aventures, ou son anonymat ...???...)

L'étrange Chevalier Christian d'Australie, en tenue d'apparat (on peut être à la fois un rugueux Chevalier et être élégant)

Le Chevalier Jibest du Lauragais, esquissant un pas de Touiste (une danse ancienne, retrouvée quelques décennies avant cette aventure par Dhycryverce, le Mage de Nikaïa )

Le ténébreux Capitoul Tolosan, le Chevalier Kiki de Fontenilles, au regard de braise qui faisait tant de ravages dans la population féminine de son fief et bien au delà

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Modifié en dernier par ricoune47 le 16 juin 2010, 19:55, modifié 2 fois.
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Re: Les lavandes Le CR
Cher petit goret perdu sans sa maman, je te remercie pour ces moments de pur bonheur que je passe à lire tes délires




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Re: Les lavandes Le CR
hep...il est ou le Ricoune
c'est pas fini
reviens c'est Maman qui t'appelle
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